Après la fadeur des années passées, le sépia qui a pu se fondre sur la surface de mes histoires, le manque de certaines choses "qui font que" ; je resasse et mélange tout. Le passé fondu avec le présent et l'avenir, les évènements qui remontent à la surface et dégoulinent de toute part. Et toujours cette sensation étrange de différence, de ne pas faire comme les autres, de faire dans le sens contraire, de devoir sans cesse tirer son épingle du jeu, sans rentrer dans le moule. Parfois, je me dis que je ferais mieux de me laisser vivre, ne pas écrire, ne pas chercher, rien. Troquer. Mais en attendant, le besoin de soleil se fait sentir, l'envie de lire doucement, allongé, puis des ballades en vélo, des choses simples, des choses agréables, des choses un peu désuettes, des choses, comme ça. A, ème, o, etc.



