Je ne sais pas trop quoi dire à part que je suis fatigué, et quelque peu désenchanté. La fin des vacances sonne comme un glas dans les couloirs de ma tête. Je n'ai pas envie de reprendre cette foutue routine, de revoir ces foutues choses (voir plus), de quitter l'agréable train-train fainéant dans lequel je me prélasse depuis deux petites semaines. J'ai voulu rallumer les lumières sur mon bureau et reprendre le stylo du travail, et j'ai envie de vomir. Les tableaux d'avancement, les cellules eucaryotes et el dia de los torneos me filent le cafard. Je n'ai jamais été aussi décontenancé par la rentrée que cette année de seconde. Je ne sais pas pourquoi. Enfin si, je sais. Je ne prends pas autant de "plaisir" qu'avant quand je pars le matin et que je passe mes journées en cours. Mais c'est la vie. On ne peut pas être toujours dans le meilleur des états avec les meilleures personnes, endroits, et autres. Il faut s'habituer aux changements. Mais en attendant, je n'ai ni envie de réviser, ni envie de chercher un stage, ni envie de rien. Je tombe comme la pluie cet après-midi et ne sais pas trop quoi faire. Je devrais y retourner, plutôt que de me lamenter ici sans que cela ne serve à rien. Car il y a des choses bien plus importantes, merde, que ces foutus mourons. Il y a des gens qui crèveraient pour ne serait-ce que quelques heures de cours. Il faut savoir relativiser à chaque coup de déprime. Savoir se la fermer, aussi, souvent.




