* So, let go... *
Les graines du temps, on les plante, comme ça, un peu n'importe où, sans jamais réellement savoir lesquelles d'entre elles vont germer. C'est mon prof de français. Qui a dit ça. Pendant une heure de cours, voire deux, je ne sais plus, j'ai retenu uniquement ces mots. Je ne sais pas pourquoi mon cerveau a joué au tri sélecitf à ce moment précis. Peut-être, qu'au fond, il n'était pas si sélectif que ça. Sans mauvais jeu de mot, je regardais juste comme ça cette vidéo
*. Et puis voilà, je me disais juste que ça faisait du bien et, qu'au fond, les points sur lesquels je me plains ne sont pas si importants que ça. J'ai envie de me dire que le yoyo est inévitable. Que ma vie n'est qu'un cercle qui n'arrivera jamais à rejoindre le bout. Je crois que j'ai envie de partir d'ici, quitter ce blog, quitter ce nom, quitter ces articles et ce que j'ai écrit dessus. Car maintenant certaines choses n'ont plus lieu et que je n'ai pas envie de les revoir. J'ai déjà fait l'expérience et je sais que je ne peux pas totalement arrêter. C'est impossible. Je suis accroché à ces mots pixelisés. Je suis entré dans le système de la dépendance. J'ai besoin de cet étalage public et de tous ces mots, vots mots, ceux qui me réconfortent, ceux qui ne servent plus ou moins à rien, ceux qui me font tellement plaisir, ceux qui me font pleurer, ou presque, et tous les autres. C'est vital. Laissons faire le temps. Il n'y a plus qu'à observer.