Aujourd'hui c'est les vacances alors quand on apprend que l'après-midi devient libre on saute de joie et on va fêter ça au champagne au Vernay. C'est tout. Et puis il y a cette impression qui a complètement disparu. Ce "rejet "ressenti au début qui s'est dissipé. On arriverait même à éprouver une sensation de manque, tous ces gens, etc.
Il y a ma véritable nature qui reprend le dessus au galop. La ventouse. S'attacher très solidement, et vite. Je ne sais pas pourquoi j'ai été dôté d'une telle qualité, si on peut dire ça comme ça.
Et puis sinon, une autre très bonne nouvelle dans cette journée : l'Irlande. Ca y est, je suis pris, mois de mai. Même si j'aurai aimé remplacer le r par un s, je me contente de cette petite escapade sûrement géniale. Ca me fait penser à ça
+. Qu'est-ce que je peux aimer.
Et demain ce sera Chambéry pour acheter le petit cadeau à ma Muw (en éspérant qu'elle ne lira pas cet article ><) et sûrement boire une petite douceur. Régime hivernal, ou du moins en ce temps-ci.
J'ai envie de m'acheter une veste en plus de celle que je me suis achetée ce week-end. Un trench (Zara ?), peut-être ? Je sais pas.
Il y a tout le monde qui s'aime en ce moment. TOUS. De partout. Des amours consentantes, des platoniques, des virtuelles, des fatiguées, des magnifiques, des difficiles, des rocambolesques, des tacites, des extraverties, des... Je ne sais pas pourquoi ça ne tombe jamais sur moi. Je dois être tombé dans le mauvais chaudron quand j'étais petit. J'ai du loupé l'atterrissage, la cigogne a du me lacher un peu trop tôt.
Ca me fait penser qu'il faut que je trouve le jeu du serpent pour le mettre sur ma calculatrice, le nicher entre une fonction et une racine carrée.
Je crois que je devrais éviter d'abuser des articles comme celui-là. Fourre-tout d'une vie bordélique à souhaits. (Et j'ai envie d'apprendre l'islandais.)