Je pose mon regard sur la table devant moi, et vois des choses comme "je fumais appuyé sur le parapet du quai", "le jour commençait à se faire", "nous sortîmes du bal en nous tenant la main". Puis, je me dis qu'après tout ce sont peut-être d'insignifiantes phrasées qui peuvent me montrer je ne sais quoi. Et je retourne la feuille. Prestement.
Certaines choses font que, hier, aujourd'hui et demain : pas de cours. Les vacances prématurées ne sont peut être que le fruit de "soldes au gouvernement", oui, c'est ça. C'est assez grave de se dire que, oui, on est obligés, au fond. (Alors on se réchauffe comme on peut.)
Dans une semaine : bonheur. Dans deux aussi, j'espère, et dans trois, dans quatre, cinq, six, sept, huit.
J'ai parfois très envie de faire tout valser en tous sens et de fuir lâchement, simplement me désenliser de tout ce qui s'accroche à moi. Mais c'est impossible. Alors je me dis que, peut-être, un jour, oui, je pourrais. Un jour couleur d'orange où enfin le ciel et le reste feront que : hasta la vista, good bye, etc.
Au fond je ne comprends pas vraiment pourquoi j'ai commencé à écrire ni comment, ni rien (d'ailleurs). Je sais juste que, parfois, j'aimerais partir définitivement et profiter du reste avant que tout disparaisse comme une nuée de moucherons.
Les flonflons de la fête.
Et la terre n'y est pour rien.
Pour rien.
Certaines choses font que, hier, aujourd'hui et demain : pas de cours. Les vacances prématurées ne sont peut être que le fruit de "soldes au gouvernement", oui, c'est ça. C'est assez grave de se dire que, oui, on est obligés, au fond. (Alors on se réchauffe comme on peut.)
Dans une semaine : bonheur. Dans deux aussi, j'espère, et dans trois, dans quatre, cinq, six, sept, huit.
J'ai parfois très envie de faire tout valser en tous sens et de fuir lâchement, simplement me désenliser de tout ce qui s'accroche à moi. Mais c'est impossible. Alors je me dis que, peut-être, un jour, oui, je pourrais. Un jour couleur d'orange où enfin le ciel et le reste feront que : hasta la vista, good bye, etc.
Au fond je ne comprends pas vraiment pourquoi j'ai commencé à écrire ni comment, ni rien (d'ailleurs). Je sais juste que, parfois, j'aimerais partir définitivement et profiter du reste avant que tout disparaisse comme une nuée de moucherons.
Les flonflons de la fête.
Et la terre n'y est pour rien.
Pour rien.
